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La fin est à la fois dénouement et disparition…
Derrière chaque début, chaque commencement, la fin est enfouie, tapie, prête à œuvrer…
La fin emprunte de multiples visages, investit plusieurs dimensions, temporelles et spatiales…
Elle touche aussi bien l’univers et les espèces, les civilisations et les individus…
Pour ces derniers, la fin est à la fois attendue et redoutée… Quand certains sont pressés d’en finir, d’autres se rêvent éternels…
Le soleil, nous dit-on, devrait s’éteindre dans 5 milliards d’années.
Des catastrophes ou crises aux origines variées ont provoqué, au cours de l’histoire de la vie, des extinctions massives d’espèces animales et végétales.
De graves dangers menacent la planète, le climat, l’eau, l’air, les sols, les forêts.
De grandes civilisations se sont épanouies avant de péricliter et de disparaître,
Les êtres humains dégénèrent et finissent par mourir.
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Tout finit...
Tout finit par finir !
Tout semble voué à l’extinction, à la disparition, à l’effacement…
Cependant, si la fin, d’une civilisation, d’une société, d’une espèce, d’un individu, d’une cellule est synonyme de disparition et de mort, si elle marque un terme, ce qui finit devient aussi le commencement d’autre chose, et en ce sens, la fin est aussi renaissance et renouveau…
Ainsi la fin de ce monde, de notre monde n’est pas la fin du monde
Ainsi la mort d’un proche, si elle met fin à la vie, ne met pas fin à la relation.
Mort, « on continue à vivre dans le cœur de ceux qu’on a touchés et nourris de son vivant ». On reste vivant dans la mémoire collective.
Ainsi, à l’effondrement des empires et à la faillite des modèles, au capitalisme en crise, en voie d’autodestruction selon certains, succèderont de nouveaux systèmes politiques et économiques.
Ainsi, l’apoptose, le « suicide » cellulaire, l’autodestruction programmée des cellules est créatrice de vie… et la mort est le principe même du vivant
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